Aujourd'hui, les déséquilibres entre la satisfaction des besoins humains et la conservation de la nature ont atteint un niveau alarmant. Très présent dans le débat public, le changement climatique n’est pas la seule conséquence de ces déséquilibres. La destruction de nombreux écosystèmes sensibles et l’appauvrissement de la biodiversité sont également des conséquences directes de nos activités et font peser un risque majeur sur de très nombreuses populations dont la qualité de vie et même la survie, dépendent directement des services rendus par la nature.

Il est donc essentiel de modifier dès maintenant nos comportements, et ce, à tous les niveaux d’action.

Accroître l’engagement institutionnel et privé

Tant au niveau privé qu’institutionnel, il est aujourd’hui impératif d’agir face aux dangers auxquels la planète et l’ensemble du vivant font face. La protection des écosystèmes fragiles, le rétablissement de leur équilibre ainsi que l’arrêt de la dégradation de la biodiversité doivent devenir des objectifs incontournables réellement traduits dans nos actions, celles des entreprises et celles des gouvernements.

A l’horizon 2050, si rien n’est fait, la moitié de la superficie des forêts matures est amenée à disparaître. La croissance démographique dans certaines zones géographique comme l’Afrique induit un accroissement des pressions sur l’environnement pour satisfaire les besoins humains. Faute d’une approche équilibrée, ces pressions font peser un risque considérable sur les écosystèmes naturels.

L’avenir de l’humanité repose donc sur sa capacité à équilibrer ses besoins en développement dans le respect de la nature ; mais les politiques publiques mises en œuvre par les gouvernements sont à ce jour généralement insuffisantes. Aujourd’hui, malgré les ambitions de la COP21 avec la signature des Accords de Paris en 2015, et malgré le plan d’action Objectifs de Développement Durable, l’engagement des Etats et des entreprises demeure trop faible. Les pronostics des spécialistes, dont le WWF dans son  rapport planète vivante 2016, sont pessimistes et nécessitent une prise de conscience et une modification rapide des comportements.

Amener le changement des comportements individuels par l'éducation

C’est la prise de conscience individuelle, par chaque être humain, qui constitue une part majeure de la réponse aux enjeux de conservation et de préservation des milieux naturels. En effet, cette prise de conscience individuelle a ou aura des conséquences sur les comportements individuels mais aussi ceux des communautés, des entreprises et des gouvernements.

C’est pourquoi les objectifs du projet EduConservation sont de sensibiliser les jeunes à la nécessité de réduire les impacts humains en utilisant toutes les ressources éducatives, y compris les plates-formes numériques, les jeux et les médias sociaux, pour sensibiliser les jeunes filles et garçons, et ainsi influencer les actions de la société au profit de la conservation de la biodiversité et les écosystèmes.

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