Naissance du projet EduConservation

Le projet EduConservation a vu le jour en 2015 sous l’impulsion de Sabine Plattner, fondatrice de Sabine Plattner African Charities (SPAC) et membre du Conseil d’Administration de Leadership for Conservation in Africa (LCA). Il part du constat alarmant des impacts croissant de l’homme sur l’environnement et la biodiversité dont la correction constitue un enjeu majeur pour les années à venir.

Il s’appuie sur l’éducation pour sensibiliser, informer et former la jeunesse à la conservation de son environnement.

L'objectif

Forger une génération responsable, qui saura affronter les défis de l’avenir en étant consciente des enjeux liés à la conservation de la nature. A terme, ces jeunes, futurs acteurs sociaux et économiques, sauront transmettre l’importance de la biodiversité et de la protection des écosystèmes sensibles à leur entourage et induire une modification de leurs comportements.

Nous nous fixons le but de donner à cette génération les connaissances et compétences qui lui permettront de concilier la satisfaction des besoins de l’humanité et la conservation des milieux naturels. Pour cela, nous développons pour l’heure notre action en Afrique dans trois pays pilotes qui ont décidé de s’associer à notre démarche en intégrant le projet pilote dans leurs programmes d’enseignement.

Les quatre piliers du projet pilote

Le projet pilote EduConservation, consiste en quatre tâches principales :

1.

Produire un premier cahier d'activités papier et numérique pour les élèves et les professeurs et pour une catégorie d’âge définie avec des experts africains et européens.

2.

Définir et mettre en œuvre une stratégie numérique

3.

Négocier avec les Ministères de l’Education des trois pays africains pilotes l’utilisation du cahier d'activités pendant l’année scolaire 2017/2018 dans des établissements pour un total de 5 000 à 7 000 élèves pour chacun des pays pilotes.

4.

Bâtir une coalition d’acteurs publics et privés, garantissant la soutenabilité financière du modèle par le biais de financements durables basés sur des fonds publics, tant nationaux qu’internationaux, et des contributions privées (entreprises et fondations.

Les objectifs de cette phase pilote seront :

  • D'évaluer la faisabilité de la création de contenus d'enseignement dans un environnement multiculturel et multinational ;
  • De tester la pertinence de la plateforme numérique ;
  • De valider les conditions qui permettront aux pays africains d'être partenaires de ce projet ;
  • De concevoir un modèle de financement durable assurant l’accès des pays africains aux bénéfices du projet.

A terme, un projet fédérateur à l’international

Si tous ces objectifs sont atteints, nous définirons au cours de l'été 2017 les modalités de poursuite et de développement du projet.

Bien sûr, ce problème ne concerne pas que l’Afrique mais bien l’ensemble de la population mondiale. C’est pourquoi nous souhaitons connecter toute la jeunesse mondiale à l’aide du numérique en mettant en œuvre une plateforme dédiée à l’information et à la résolution de ces enjeux.

Ce seront alors des jeunes formés, enthousiastes et responsables, qui sauront l’importance de la conservation de la nature dans la pérennisation d’actions de développement. Ce seront des jeunes qui croiront fermement qu’il est possible, chacun à son niveau d’agir pour la planète en étant conscient des réalités locales de chacun. C’est une jeunesse citoyenne, éclairée et éduquée qui est en marche et qui saura retrouver l’équilibre entre la satisfaction des besoins des hommes et la conservation des milieux naturels.

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