Le commerce de l’ivoire DOIT s’arrêter !

Comme annoncé au début de l’année, la Chine s’apprête à interdire toute forme de commerce et de possession de l’ivoire, faisant ainsi figure de leader dans la lutte contre le braconnage des éléphants. John Scanlon, secrétaire général du CITES, explique dans un article paru dans le South China Morning Post, que cette dynamique doit impérativement se poursuivre et se renforcer dans le monde si on veut espérer sauver ces pachydermes qui continuent de tomber sous les balles des braconniers.

En effet, si l’interdiction officielle n’empêche pas la vente des produits de l’ivoire au marché noir, son prix dissuade désormais de nombreux acheteurs potentiels. Outre cet acte qualifié d’audacieux par John Scanlon, les efforts doivent s’intensifier pour mettre un terme à l’abattage des éléphants en Afrique. Ces actes criminels, qui mettent en danger l’équilibre des écosystèmes africains et le bien-être des populations locales environnantes, doivent impérativement cesser.

Si rien n’est fait dans le reste du monde, les acheteurs des produits issus du braconnage auront fait disparaître tous les éléphants d’ici 10 ans. Afin d’encourager les politiques publiques, le CITES a mis en place le National Ivory Action Plans, un dispositif pratique mis à la disposition des pays signataires, et un outil qui permet de mettre en place des actions concrètes pour mettre fin au commerce de l’ivoire.

at amet, neque. elit. Donec quis Aenean